On a déjà assisté au divorce de la population avec la politique et non le politique ; en ce sens que le dialogue est rompu et la confiance perdu avec les politiciens  , qui alternent  pathétiquement au pouvoir depuis  une trentaine d’années ;  cependant  l’intérêt de la population pour la  chose commune restant  intact , bien qu’ étouffé ,  minimisé  , caricaturé par les médias ; les médias justement , parlons- en……. Un certain nombres de signes montrent que le même phénomène  commence a  apparaître à leur endroit.

Le tandem pouvoir média, tout occupé  à ses stratégies de propagandes , ne prend pas en compte la réalité de l’état d’esprit de l’opinion publique  et ne tient pas compte de ses décisions comme pour le non à la nouvelle constitution européenne .  Sûrs de leur coup et convaincus de la réussite de leur plan d’abêtissement, ils ne voient pas la naissance d’un non consentement .

Les cas de divergences entre média et opinion se multiplient, comme le montrent les sondages sur le choix d’envoyer ou non des troupes supplémentaires en Afghanistan ; les experts chouchous ont expliqué qu’une fois passé le traumatisme  de la mort des jeunes soldats, tout le monde serait d’accord pour lutter contre le terrorisme et l’on ne tient pas compte de la majorité de contre dans l’opinion. On constatera que la plus part de ces divergences portent  sur des thèmes essentiels, stratégiques ce qui montre la réalité de la prise de conscience.

Si l’on analyse la manière dont est traitée la crise financière dans les plus grand media, on s’aperçoit qu’a aucun moment , l’impact de la révélation au grand jour des pratiques  de la finance et toutes leurs conséquences ne sont prises en compte. On fait peur avec la crise pour enfoncer le clou des reformes injustes et rien pour modifier le système . La perte de confiance atteint même les cadres et les dirigeants de PME  qui subissant de plus en plus les conséquences de la mondialisation et  qui touchés a leur tour  , attendent en vain les crédits que devaient leur fournir les banques  pour leur éviter la faillite . Malgré l’aide massive de l’état  dans le secteur bancaire , celui-ci ne joue toujours pas son rôle de pilier pour l’économie réelle , a l’heure ou l’on apprend que en dépit des pertes ,les bilan pour l’année en cour dégagent des profits confortables !!!!!!!!!!!!